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	<title>Goudou Goudou &#187; Femmes</title>
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	<description>Les voix ignorées de la reconstruction</description>
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		<title>Des SMS pour briser le silence</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 16:21:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Giordano]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[crowdsourcing]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Sms]]></category>
		<category><![CDATA[Survivors Connect]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le tremblement de terre, Marie Sofonie a fuit le camp où elle s&#8217;était relogée, par peur&#8230; d&#8217;être violée. Aujourd&#8217;hui, elle travaille sur le projet &#171;&#160;Ayiti SMS SOS&#160;&#187; pour combattre la violence contre les femmes et toutes autres formes d&#8217;atteintes aux droits de l&#8217;homme en Haïti. Les violences contre les ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après le tremblement de terre, Marie Sofonie a fuit le camp où elle s&rsquo;était relogée, par peur&#8230; d&rsquo;être violée. Aujourd&rsquo;hui, elle travaille sur le projet &laquo;&nbsp;Ayiti SMS SOS&nbsp;&raquo; pour combattre la violence contre les femmes et toutes autres formes d&rsquo;atteintes aux droits de l&rsquo;homme en Haïti.</strong></p>
<p><strong><span id="more-29"></span></strong>Les violences contre les femmes ont dramatiquement augmenté depuis le 12 janvier. Nous venons de réaliser un reportage sur des histoires extrêmement difficiles que subissent les femmes : <a href="http://solidar-it.net/2010/08/femmes-temoignages-anonymes-tres-douloureux-vie-dans-les-camps-d’haiti/"><strong>Femmes: la boite à douleur</strong></a>. Le projet <a href="http://survivorsconnect.org/haitismshelpline/">Ayiti SMS SOS</a> est également une boite à douleur, contenant cette fois des SMS et non des lettres anonymes. Mais les deux méthodes se rejoignent avec cette même volonté de combattre la violence, les abus envers les femmes, les enfants et toutes sortes de discriminations envers les personnes les plus vulnérables.</p>
<div id="attachment_910" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofie.jpg"><img class="size-full wp-image-910" title="Marie Sofonie Louis à la Fondation Espoir / Jeune Ayiti où elle travaille sur le projet Ayiti SMS SOS" src="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofie.jpg" alt="" width="600" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Marie Sofonie Louis à la Fondation Espoir / Jeune Ayiti où elle travaille sur le projet Ayiti SMS SOS</p></div>
<p>Marie Sofonie a 25 ans. Elle est déterminée à briser cette loi du silence qui règne autour de ces violences. En plus d&rsquo;avoir fuit le camp qu&rsquo;elle trouvait beaucoup trop dangereux, elle fut ensuite victime du rejet des jeunes de son quartier qui lui reprochaient son activisme sociale et sa participation aux distributions d&rsquo;aides. Nous avons eu le plaisir de la rencontrer à Port-au-Prince et de recueillir son témoignage pour mieux comprendre son implication dans ce projet de SMS SOS :</p>
<div class="simplePullQuote"><p><strong>Marie Sofonie &#8211; Histoire personnelle et Ayiti SMS SOS</strong>, nous raconte les débuts de ce programme et son évolution :<br />
<!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofonie_temoignage_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofonie_temoignage_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofonie_temoignage_fr.mp3">http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Sofonie_temoignage_fr.mp3</a></p>
</div>
<p><a href="http://survivorsconnect.org/haitismshelpline/">Ayiti SMS SOS</a> a été créé par une petite ONG américaine, <a href="http://www.survivorsconnect.org/">Survivors Connect</a>. Elle travaille en étroite collaboration avec des partenaires locaux pour mettre à la lumière et combattre ces problèmes de violences contre les femmes, de traites d&rsquo;êtres humains et d&rsquo;autres crimes peu visibles. Dans les faits, Survivors Connect initie ces projets puis forme ses partenaires à l&rsquo;utilisation des outils. Ainsi, l&rsquo;ONG travaille avec la  <a href="http://fondationespoir.org/fe/">Fondation Espoir</a>, FNJD et plusieurs organisations de protection des droits de la femme comme Kofaviv, Favilek, Konamavid et d&rsquo;autres qui se trouvent directement sur le terrain.</p>
<div class="simplePullQuote"><p><strong>Aashika &#8211; L&rsquo;arbre de la violence</strong>, nous raconte les débuts de ce programme et son évolution :<br />
<!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashikatree_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashikatree_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashikatree_fr.mp3">http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashikatree_fr.mp3</a></p>
</div>
<p>Selon Aashika Damodar, la fondatrice de Survivors Connect, exprimer ces souffrances est l&rsquo;une des clés pour rompre les tabous. L&rsquo;<strong>Arbre de la Violence</strong> est une illustration très explicite qu&rsquo;elle utilise auprès de la population pour démontrer l&rsquo;importance d&rsquo;évoquer ces sujets.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_949" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Arbre-de-la-violence.jpg"><img class="size-large wp-image-949" title="Arbre de la violence" src="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Arbre-de-la-violence-1024x576.jpg" alt="" width="600" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Arbre de la violence</p></div>
<p>Dans cette seconde interview, Aashika explique comment ces violences peuvent être combattues à travers des campagnes de prises de conscience, de formation et de l&rsquo;utilisation de plateformes de crowdsourcing et de SMS <em>(le crowdsourcing consiste à collecter des informations directement en provenance de la population)</em> :<br />
<div class="simplePullQuote"><p><strong>Aashika &#8211; Description d&rsquo;Ayiti SMS SOS</strong>, nous raconte les débuts de ce programme et son évolution :<br />
<!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.goudou-goudou.net/fr/blog/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika_fr.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika_fr.mp3">http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika_fr.mp3</a></p>
</div></p>
<p>L&rsquo;un des crimes relevé sur la plateforme Ayiti SMS SOS est le <em>restavek </em>(“rester avec” en Créole): il s&rsquo;agit des enfants qui sont vendus comme domestique&#8230; Ils deviennent quasi invisibles dans la société et sont privés de toutes les libertés fondamentales. Un <a href="http://abcnews.go.com/Nightline/buy-child-10-hours/story?id=5326508&amp;page=1">reportage</a> très explicite a été réalisé par Dan Harris pour ABC News qui illustre parfaitement cette nouvelle forme d&rsquo;esclavage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_970" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika1.jpg"><img class="size-large wp-image-970" title="Aashika Damodar, fondatrice de Survivors Connect" src="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/09/Aashika1-1024x576.jpg" alt="" width="600" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Aashika Damodar, fondatrice de Survivors Connect</p></div>
<p>Ayiti SMS SOS utilise la plateforme de crowdsourcing <a href="http://www.ushahidi.com/"><strong>Ushahidi</strong></a> et le service de <a href="http://www.frontlinesms.com">Frontline SMS</a>. La plateforme a été adaptée aux besoins propres de ce projet. Selon Aashika, les concepteurs d&rsquo;Ushahidi ont toujours pensé à l&rsquo;utilisateur final. Ce fut très facile pour eux de l&rsquo;adapter à leurs champs d&rsquo;application. Cette interface permet à tout individu envoyant un SMS au numéro du service (3803 0303) d&rsquo;être géolocalisé et classifié par type de violence ou bien d&rsquo;aide requise. Cela permet d&rsquo;avoir un document répertoriant les différentes formes de violences, ce qui peut être très utile pour des ONGs ou d&rsquo;autres organisations. Les cas les plus critiques sont alors immédiatement transmis à la police ou a une ONG pour qu&rsquo;elles puissent intervenir en urgence. Dans de nombreux cas, les victimes sont contactées directement par Marie Sofonie ou d&rsquo;autres membres de l&rsquo;équipe pour engager un dialogue avec elles. Bien souvent, ces victimes se sentent soulagées d&rsquo;avoir pu s&rsquo;exprimer librement, sans pression aucune, de ce qu&rsquo;elles viennent de subir.</p>
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		<title>Femmes &#8211; la boite à douleur</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 16:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Giordano]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis le 12 janvier dernier, des centaines de milliers de personnes ont été contraintes de s&#8217;installer sur les places publiques, dans les parcs et sur le moindre terrain vacant de la capitale. Cette situation engendre et amplifie des problèmes d&#8217;insécurités et de violences graves que subissent en premier lieu les ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 12 janvier dernier, des centaines de milliers de personnes ont été contraintes de s&rsquo;installer sur les places publiques, dans les parcs et sur le moindre terrain vacant de la capitale. Cette situation engendre et amplifie des problèmes d&rsquo;insécurités et de violences graves que subissent en premier lieu les personnes les plus vulnérables&#8230;</strong></p>
<p><strong><span id="more-27"></span></strong>Partout des petites baraques se sont entassées les unes à côté des autres. La plupart de ces camps improvisés ont obligé des inconnus à cohabiter ensemble. Après sept mois de vie commune, un certain rythme s’est instauré. Généralement, vous trouvez une allée centrale qui fait désormais office de rue principale et de rue commerçante. De petites échoppes s&rsquo;y sont installées et un marché y anime désormais cette partie du camp. Mais derrière cette allée se cache une multitude de problèmes&#8230;</p>
<p><a href="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/08/23082010-IMG_2453.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-869" title="Camp du complexe d'Acra, Delmas 30 | Port-au-Prince" src="http://solidar-it.net/wp-content/uploads/2010/08/23082010-IMG_2453-1024x576.jpg" alt="" width="600" height="338" /></a></p>
<p>A l&rsquo;entrée du camp Acra de Delmas 30, une petite maison en bois préfabriqué accueille tous les jours des groupes de femmes. Elles effectuent différents ateliers de couture, de cosmétique, de peinture. Ce programme porte le nom de GBV et a été initié par une femme haïtienne, Mme Lamercie. Elle nous explique que la condition de la femme dans les camps est très précaire et que beaucoup d&rsquo;entre elles subissent des violences de toutes sortes. Entourée d&rsquo;une petite équipe, Mme Lamercie instaure le dialogue au cours de ces activités. Son objectif est de trouver des solutions, au cas par cas, pour résoudre certains problèmes.</p>
<p>Même dans cet environnement propice, de nombreuses femmes ont encore du mal à s&rsquo;exprimer librement. C&rsquo;est pourquoi, Mme Lamercie a mis à disposition une boite au milieu de la pièce. Elle encourage les femmes à témoigner anonymement des violences qu&rsquo;elles subissent. Chaque vendredi à 11h, elle dépouille cette &laquo;&nbsp;boîte à douleur&nbsp;&raquo; et lit les messages devant le groupe. L&rsquo;atmosphère est alors très lourde et les visages serrés. Des petits cris et des gémissements se font entendre au cours de la lecture de ces terribles témoignages. Dans le portfolio sonore suivant, nous vous proposons d&rsquo;assister à la lecture de quelques-uns d&rsquo;entre eux :</p>
<p>
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</p>
<p>Comme bien souvent en Haïti, les ateliers se terminent en musique et en rire. Après avoir assisté à cette dure réalité, la joie et les rires semblent démultipliés !</p>
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